Frédéric Barozzi Auteur

Écrit aussi sous le nom de Frédéric Solo

Portrait

Mes ventes, sans fard

On parle beaucoup des best-sellers, rarement des autres. Voici les ventes de mes trois premiers romans sur Amazon, cumulées jusqu’à aujourd’hui. Je les donne telles quelles, parce qu’elles disent la vérité du métier mieux qu’un long discours.

Les chiffres

En tout, 467 livres. Pas de quoi vivre de sa plume, mais 467 personnes qui ont choisi d’ouvrir une de mes histoires.

Ce que ces chiffres racontent

Après Le Jardin d’Eden, en 2009, j’ai arrêté d’écrire. Pendant quinze ans. Avant d’être Huit, mon premier roman avait été refusé par XO Éditions, et au téléphone on m’avait expliqué que, sans un talent exceptionnel ou un nom connu, on n’est pas édité. Je l’ai cru. Je raconte cette lettre et cet appel.

Il a fallu qu’Éric-Emmanuel Schmitt me dise que j’avais eu tort, et qu’il fallait continuer sans relâche. J’ai fini Mémoire écarlate, né d’un moment où je n’allais pas bien et qui m’a aidé à me relever, paru en juin 2024. En deux ans, il a trouvé plus de lecteurs que mes deux premiers romans réunis. Et derrière lui vient Le poids d’un souffle.

Trois exemplaires en librairie

Pour être en librairie, j’ai payé Librinova, qui a référencé Mémoire écarlate dans le réseau de distribution de Hachette. Il m’en a coûté 1 392 euros, pour 3 exemplaires vendus en librairie, et c’est moi qui les ai vendus, en démarchant deux libraires. Je raconte pourquoi j’ai quitté Librinova.

Il ne faut jamais s’arrêter. Je me suis arrêté quinze ans parce qu’une phrase m’avait convaincu que ce n’était pas pour moi. Un livre qui se vend peu n’est pas un échec : c’est une marche.

Ne faites pas comme moi : n’attendez pas la permission de qui que ce soit pour écrire le suivant. Et si les avis vous paraissent rares sous vos livres, lisez pourquoi c’est normal.